Le défi du mois de janvier est lancé. Mais au-delà du verre que l’on ne remplit pas, quelque chose de plus profond se joue. Et si cette parenthèse était en réalité la meilleure fenêtre de tir pour faire bouger ce qui vous pèse vraiment ?
Participer au Dry January, c’est bien plus que vider sa cave : c’est bousculer tout un système d’habitudes. Lorsqu’un seul élément de votre quotidien bouge, c’est tout votre équilibre qui cherche une nouvelle forme. En tant que praticien en thérapies brèves, je vois dans ce mois de janvier une opportunité : celle d’utiliser votre élan actuel pour débloquer d’autres aspects de votre vie : anxiété, fatigue, procrastination…
Ce qui se joue vraiment en ce moment
Participer au Dry January, c’est bien plus que tester sa sobriété. C’est une expérience de reprise de pouvoir. En rejoignant cette dynamique collective, vous envoyez un signal fort à votre cerveau : « Je suis capable de modifier une habitude installée. » Ce simple constat fait sauter un verrou psychologique majeur : la peur de ne pas pouvoir changer.
La « fenêtre de changement » : un élan à saisir
En psychologie, on sait que briser une routine, même une seule, crée une forme de plasticité mentale. Puisque vous avez déjà commencé à modifier vos habitudes de fin de journée ou vos interactions sociales, vos « résistances au changement » sont au plus bas. C’est ce qu’on appelle une fenêtre de tir : le coût d’effort pour installer une deuxième nouvelle habitude est nettement réduit.
Un automatisme peut en cacher plein d’autres
Souvent, l’arrêt de l’alcool met en lumière d’autres mécanismes automatiques que nous utilisions pour compenser ou tenir le coup :
- Un stress professionnelque l’on ne sait plus mettre sur « pause ».
- Un sommeil qui reste fragile malgré l’arrêt de l’alcool.
- Une charge mentale ou des pensées envahissantes.
- Des comportements automatiques (cigarette, grignotage, écrans) qui prennent le relais.
- Cette sensation de fonctionner en « pilote automatique » toute la journée.
Pourquoi la volonté seule finit par s’essouffler
La volonté est une ressource épuisable, comme une batterie. Tenir un mois sur la seule force du « non » est coûteux en énergie. C’est là que le risque de l’effet rebond apparaît : une fois le défi fini, les anciens automatismes reviennent souvent au galop, car le besoin sous-jacent (se détendre, s’évader, s’occuper) n’a pas été traité.
L’hypnose et les techniques d’optimisation du potentiel : ancrer le changement sans l’effort
C’est ici que l’accompagnement intervient. Mon approche, qui combine l’hypnose et d’autres outils de changement ne consiste pas à vous demander « plus d’efforts ». Au contraire, elle vise à :
- Désamorcer les cercles vicieux : identifier le « petit changement » qui aura le plus grand impact sur votre bien-être global.
- Travailler sur les mécanismes inconscients : utiliser l’hypnose pour que vos nouvelles réactions (calme, recul, motivation) deviennent automatiques.
- Éviter le « tout ou rien » et l’effet rebond : faire en sorte que le 1er février ne soit pas un retour en arrière, mais la consolidation d’un nouvel équilibre.
Une période propice pour se simplifier la vie
Certaines périodes de l’année rendent le changement plus simple qu’on ne l’imagine. Vous avez déjà initié le mouvement ; il s’agit maintenant de l’ancrer pour qu’il ne soit plus un défi, mais une nouvelle façon de vivre, plus légère.
Si vous sentez que ce mois ouvre une porte vers autre chose, un accompagnement ciblé peut vous aider à transformer cet essai.






